Flaming Lips, une légende urbaine?
Flaming Lips à Montréal, c’est un peu comme une légende urbaine. Certains les ont vus à Osheaga il y a quelques années. Depuis ce temps, la rumeur va bon train… paraîtrait que Flaming Lips, c’est pas un show normal, c’est « autre chose ». Genre un chanteur qui court sur la foule, des confettis, de la couleur, BEN de la couleur, etc. Really? C’était le temps de vérifier si les « osheageux » sont une bande de menteurs. Le groupe était de retour à Montréal le 7 juillet dernier.
La mission numéro 1 était d’abord de trouver du linge à se mettre. Du linge qui couvre juste ce qu’il faut couvrir, pas plus. Parce qu’avec un facteur humidex faisant grimper le mercure jusqu’à 44 degrés celsius, aller s’enfermer dans une salle avec environ 2000 autres personnes, ça ne me donne pas l’impression que je m’en vais me rafraîchir.
Le groupe New Yorkais Fang Island avait pour tâche de réchauffer la salle (haha!) avant l’arrivée de Flaming Lips. Fang Island, ces cinq gars de Brooklyn qui, selon leur site Myspace, font du Healing & Easylistening/Powerpop/Progressif. Ah, Myspace de nos jours, c’est une source d’informations si juste. Selon moi, ça sonne plus comme du rock progressif fait par des hipsters. C’est loud, mais c’est vraiment joyeux, ensoleillé. Bref, c’est tout à fait dans la lignée de Flaming Lips. Encore une fois selon leur site, leur musique sonne comme « everyone high-fiving everyone ». Ça par contre, ça m’apparaît tout à fait juste.
Faut croire que les membres de Flaming Lips avaient eu un retard ou un empêchement quelconque car, une fois la première partie terminée, on a eu droit au test de son. Et pas que ça. Tous les membres de FL étant sur scène pour accorder leurs instruments, la foule était un peu hébétée, sachant plus ou moins si le spectacle devait débuter ainsi. On aura aussi droit à un test de lumières, de fumée, de confettis… bref, le punch venait d’être vendu d’avance. Mais à ce point là, on sait déjà que les « osheageux » ne sont finalement pas des menteurs.
Après quelques excuses pour ce que je qualifierais de manque du sens du spectacle, tout le monde quitte la scène. L’écran géant s’illumine. Une séquence vidéo mélange des images de courbes féminines, d’une femme dansante et d'un vagin aveuglant (oui oui). Une porte s’ouvre en plein milieu de l’écran, surprise! Chaque musicien y passe, salue la foule, descend le long d’une grande glissade et atterrit sur scène. Est-ce que j’ai parlé de manque de sens du spectacle? J’ai déjà oublié qu’on a assisté au test de son. Et la suite? Eh oui… un chanteur à l’intérieur d’un énorme ballon transparent qui marche sur la foule, des tonnes de ballons multicolores qui sautillent partout dans la salle, de la fumée, des confettis. Tout ça est vrai! Je me sens comme une enfant de 10 ans que ses parents emmènent à Magic Castle. J’en perds la tête, je crie, je ris, j’ai un peu trop d’énergie. Je me bats contre un gars de 7 pieds 4 à côté de moi pour essayer de taper les ballons avant qu’il ne le fasse (dans une foule, y’a toujours un gars qui a une tête de plus que tout le monde et qui se plante en avant d’une poignée de gens de 4 pieds 2. Pas que je mesure 4 pieds 2, mais bon. Anyway).
Il fait si chaud dans la salle, je n’ai jamais sué autant de toute ma vie de fille pas sportive (et je n’ai jamais autant dégouliné de la sueur des autres aussi, eurk). Tellement, que les confettis me restent collés à la peau.et que je me recouvre peu à peu d’une espèce de pâte à papier. Bref, j’en aurai pour 24 heures à retrouver des confettis dans ma camisole, dans mon sac, dans mes souliers, dans mes bobettes (non quand même pas) et dans mon lit. Souvenirs latents de spectacle.
C’est bien beau tout ce tapage visuel, n’empêche que ça relègue la musique au second plan. On peut difficilement apprécier pleinement le talent des musiciens et l’interprétation des chansons. Peu importe, on a adoré envoyer paître Georges W. Bush à grands coups de YA! YA! YA! YA! YA! Et on a eu droit aux grands classiques de FL, soit Do you realize?, Are you a hypnotist?, Yoshimi battles the pink robots, The Yeah Yeah Yeah song, mais aussi aux plus récentes, The sparrow look up at the machine, Evil, See the leaves et tant d’autres. On patauge dans la fumée, on imite des animaux de la ferme (sur I can be a frog), on danse avec des petits bonhommes orange. C’est comme une grosse hallucination, mais c’est Flaming Lips.
Bref, je confirme. La légende urbaine est vraie. Flaming Lips, c’est un gros cirque dont on est le héros. À vous maintenant de voir si vous y croyez ou pas.
La mission numéro 1 était d’abord de trouver du linge à se mettre. Du linge qui couvre juste ce qu’il faut couvrir, pas plus. Parce qu’avec un facteur humidex faisant grimper le mercure jusqu’à 44 degrés celsius, aller s’enfermer dans une salle avec environ 2000 autres personnes, ça ne me donne pas l’impression que je m’en vais me rafraîchir.
Le groupe New Yorkais Fang Island avait pour tâche de réchauffer la salle (haha!) avant l’arrivée de Flaming Lips. Fang Island, ces cinq gars de Brooklyn qui, selon leur site Myspace, font du Healing & Easylistening/Powerpop/Progressif. Ah, Myspace de nos jours, c’est une source d’informations si juste. Selon moi, ça sonne plus comme du rock progressif fait par des hipsters. C’est loud, mais c’est vraiment joyeux, ensoleillé. Bref, c’est tout à fait dans la lignée de Flaming Lips. Encore une fois selon leur site, leur musique sonne comme « everyone high-fiving everyone ». Ça par contre, ça m’apparaît tout à fait juste.
Faut croire que les membres de Flaming Lips avaient eu un retard ou un empêchement quelconque car, une fois la première partie terminée, on a eu droit au test de son. Et pas que ça. Tous les membres de FL étant sur scène pour accorder leurs instruments, la foule était un peu hébétée, sachant plus ou moins si le spectacle devait débuter ainsi. On aura aussi droit à un test de lumières, de fumée, de confettis… bref, le punch venait d’être vendu d’avance. Mais à ce point là, on sait déjà que les « osheageux » ne sont finalement pas des menteurs.
Après quelques excuses pour ce que je qualifierais de manque du sens du spectacle, tout le monde quitte la scène. L’écran géant s’illumine. Une séquence vidéo mélange des images de courbes féminines, d’une femme dansante et d'un vagin aveuglant (oui oui). Une porte s’ouvre en plein milieu de l’écran, surprise! Chaque musicien y passe, salue la foule, descend le long d’une grande glissade et atterrit sur scène. Est-ce que j’ai parlé de manque de sens du spectacle? J’ai déjà oublié qu’on a assisté au test de son. Et la suite? Eh oui… un chanteur à l’intérieur d’un énorme ballon transparent qui marche sur la foule, des tonnes de ballons multicolores qui sautillent partout dans la salle, de la fumée, des confettis. Tout ça est vrai! Je me sens comme une enfant de 10 ans que ses parents emmènent à Magic Castle. J’en perds la tête, je crie, je ris, j’ai un peu trop d’énergie. Je me bats contre un gars de 7 pieds 4 à côté de moi pour essayer de taper les ballons avant qu’il ne le fasse (dans une foule, y’a toujours un gars qui a une tête de plus que tout le monde et qui se plante en avant d’une poignée de gens de 4 pieds 2. Pas que je mesure 4 pieds 2, mais bon. Anyway).
Il fait si chaud dans la salle, je n’ai jamais sué autant de toute ma vie de fille pas sportive (et je n’ai jamais autant dégouliné de la sueur des autres aussi, eurk). Tellement, que les confettis me restent collés à la peau.et que je me recouvre peu à peu d’une espèce de pâte à papier. Bref, j’en aurai pour 24 heures à retrouver des confettis dans ma camisole, dans mon sac, dans mes souliers, dans mes bobettes (non quand même pas) et dans mon lit. Souvenirs latents de spectacle.
C’est bien beau tout ce tapage visuel, n’empêche que ça relègue la musique au second plan. On peut difficilement apprécier pleinement le talent des musiciens et l’interprétation des chansons. Peu importe, on a adoré envoyer paître Georges W. Bush à grands coups de YA! YA! YA! YA! YA! Et on a eu droit aux grands classiques de FL, soit Do you realize?, Are you a hypnotist?, Yoshimi battles the pink robots, The Yeah Yeah Yeah song, mais aussi aux plus récentes, The sparrow look up at the machine, Evil, See the leaves et tant d’autres. On patauge dans la fumée, on imite des animaux de la ferme (sur I can be a frog), on danse avec des petits bonhommes orange. C’est comme une grosse hallucination, mais c’est Flaming Lips.
Bref, je confirme. La légende urbaine est vraie. Flaming Lips, c’est un gros cirque dont on est le héros. À vous maintenant de voir si vous y croyez ou pas.

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