Le 1er avril dernier, Julian Casablancas s’arrêtait à Montréal, au National, dans le cadre de sa tournée pour l’album Phrazes for the Young.
Je dois avouer que je ne connaissais rien de Julian Casablancas avant la journée même du spectacle. Shame on me. Et pourtant, je tenais à voir ce spectacle. Parce que j’aurais tant voulu assister au Festival Coachella (qui aura lieu à la mi-avril en Californie) et qui présentera les spectacles d’à peu près tous les meilleurs artistes de 2010. À défaut de pouvoir y aller, j’ai décidé que je verrais le plus grand nombre de spectacles des artistes/groupes qui participeront à ce festival. Casablancas en fait partie, voilà ma motivation.
Un ami me fait un petit briefing quelques heures avant le spectacle. Julian Casablancas, c’est d’abord le chanteur de la formation The Strokes (qui ont sorti le désormais légendaire album Is this it en 2001). Son projet solo est sorti en disque en 2009, c’est indie-rock, avec une petite tendance new wave. À part ça c’est excellent, c’est tout ce que j’ai besoin de savoir. Ok go.
Le spectacle est donné à guichets fermés. Ce qui confirme que mon ignorance à propos de ce projet est impardonnable. En revanche, je connaissais déjà la première partie, dont probablement peu de gens avaient entendu parler avant ce soir-là : Funeral Party. J’avais déjà assisté à une de leur performance, un an auparavant, en première partie de …And you will know us by the trail of dead. À ce moment, j’avais davantage apprécié leur performance que celle de Trail of dead. J’avais hâte de voir comment ils avaient évolué. Malheureusement, le projet est désormais pas mal plus commercial, parce qu’être emo c’est donc ben à la mode. Bref, musicalement c’est pas mal, mais le chanteur s’efforce bien trop à jouer l’artissss à l’âme torturée. C’est fake, c’est un peu dommage.
La première partie se termine. Il y a une rumeur dans la salle comme quoi Kirsten Dunst serait présente (tsé Virgin Suicide, Marie-Antoinette et… Bring it on?). Tiens, je pars à sa recherche, ça va me faire quelque chose à faire avant le début du spectacle… Armée de mon téléphone cellulaire, je suis prête à prendre une photo « paparazzi style ». Je ne l’ai jamais trouvée, finalement. Mais j’aurais pu vous faire croire que oui. Étant donné l’incroyable qualité d’une photo prise avec un cellulaire, j’aurais pris une photo de n’importe quelle emo blondinette, vous y auriez cru.
Julian Casablancas se pointe finalement sur scène, entouré de ses (excellents) musiciens. La foule se soulève, faut dire que le devant de la scène est principalement occupé par des jeunes filles en extase devant les pantalons serrés de Casablancas. Elles seront servies, car le chanteur prend bien le temps de poser pour les photos, de serrer des mains et de faire des petits sourires sexy, juste pour les faire frémir un peu plus. Sinon, on aura droit à des chansons aussi… Ludlow St. ouvre le spectacle. Suivront, entre autres, les excellentes Out of the Blue, 11th Dimension et River of Brakelights. Mention spéciale pour les musiciens qui, en plus d’être vraiment talentueux, ont vraiment de l’attitude (à constater dans le vidéo).
Le concert prend fin. J’ai vraiment adoré. Et en prime, j’ai vraiment envie de ressortir ma ceinture à « studs » et de m’acheter des vieux t-shirts vintage, juste pour l’attitude. Je rencontre un ami à la sortie : « Hey c’est ma fête aujourd’hui! Pis en plus pour ma fête, j’ai jasé avec Kirsten Dunst! »
Un ami me fait un petit briefing quelques heures avant le spectacle. Julian Casablancas, c’est d’abord le chanteur de la formation The Strokes (qui ont sorti le désormais légendaire album Is this it en 2001). Son projet solo est sorti en disque en 2009, c’est indie-rock, avec une petite tendance new wave. À part ça c’est excellent, c’est tout ce que j’ai besoin de savoir. Ok go.
Le spectacle est donné à guichets fermés. Ce qui confirme que mon ignorance à propos de ce projet est impardonnable. En revanche, je connaissais déjà la première partie, dont probablement peu de gens avaient entendu parler avant ce soir-là : Funeral Party. J’avais déjà assisté à une de leur performance, un an auparavant, en première partie de …And you will know us by the trail of dead. À ce moment, j’avais davantage apprécié leur performance que celle de Trail of dead. J’avais hâte de voir comment ils avaient évolué. Malheureusement, le projet est désormais pas mal plus commercial, parce qu’être emo c’est donc ben à la mode. Bref, musicalement c’est pas mal, mais le chanteur s’efforce bien trop à jouer l’artissss à l’âme torturée. C’est fake, c’est un peu dommage.
La première partie se termine. Il y a une rumeur dans la salle comme quoi Kirsten Dunst serait présente (tsé Virgin Suicide, Marie-Antoinette et… Bring it on?). Tiens, je pars à sa recherche, ça va me faire quelque chose à faire avant le début du spectacle… Armée de mon téléphone cellulaire, je suis prête à prendre une photo « paparazzi style ». Je ne l’ai jamais trouvée, finalement. Mais j’aurais pu vous faire croire que oui. Étant donné l’incroyable qualité d’une photo prise avec un cellulaire, j’aurais pris une photo de n’importe quelle emo blondinette, vous y auriez cru.
Julian Casablancas se pointe finalement sur scène, entouré de ses (excellents) musiciens. La foule se soulève, faut dire que le devant de la scène est principalement occupé par des jeunes filles en extase devant les pantalons serrés de Casablancas. Elles seront servies, car le chanteur prend bien le temps de poser pour les photos, de serrer des mains et de faire des petits sourires sexy, juste pour les faire frémir un peu plus. Sinon, on aura droit à des chansons aussi… Ludlow St. ouvre le spectacle. Suivront, entre autres, les excellentes Out of the Blue, 11th Dimension et River of Brakelights. Mention spéciale pour les musiciens qui, en plus d’être vraiment talentueux, ont vraiment de l’attitude (à constater dans le vidéo).
Le concert prend fin. J’ai vraiment adoré. Et en prime, j’ai vraiment envie de ressortir ma ceinture à « studs » et de m’acheter des vieux t-shirts vintage, juste pour l’attitude. Je rencontre un ami à la sortie : « Hey c’est ma fête aujourd’hui! Pis en plus pour ma fête, j’ai jasé avec Kirsten Dunst! »
« Ah ouin? T’aurais pas une photo par hasard? »
http://www.juliancasablancas.com/
http://www.myspace.com/funeralparty
http://www.juliancasablancas.com/
http://www.myspace.com/funeralparty

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