Voici le récit de la fin de ma mission au Festival de Jazz, édition 2010
Land of Talk, Club Soda, 1er juillet
Les hipsters montréalais se donnaient rendez-vous au Club Soda ce soir là. Mené par la chanteuse et guitariste Elizabeth Powell, le groupe anglo-montréalais Land of Talk a livré une performance sobre, mais saisissante. Miss Powell semble si fragile si scène et ça ne rend sa performance que plus touchante. C’est tout ce que j’ai à dire là-dessus pour l’instant. À surveiller dans les prochains mois.
Antipop Consortium, Club Soda, 2 juillet
Semblerait que la métropole n’était pas trop au courant de l’existence d’Antipop Consortium… Seulement quelques dizaines de curieux se sont présenté au Club Soda ce soir-là pour assister à leur prestation. Et pourtant, APC, c’est un gros morceau de la culture hip hop américaine depuis les vingt dernières années environ (à contre-courant du hip hop mainstream, faut le spécifier). Pas de grands artifices pour ce spectacle : pas de grillz, pas de nanas semi à poil, pas de dude semi-inutile qui fait acte de présence juste pour ajouter de l’attitude. Juste trois gars, de l’électro bien ficelé (beaucoup d’électro en fait), des bons grooves et juste assez d’attitude. J’aime ça de même. Un spectacle qui n’est pas exactement mémorable non plus, étant donné le peu d’ambiance dans la salle, même si le groupe autant que les spectateurs ont bien tenté de faire lever le party. Perso, j’ai bien tenté de faire du bruit pour trois, même si je suis habituellement low profile dans un show d’hip hop. Toutefois, ça n’a pas semblé déranger Beans, High Priest et M. Sayyid qui nous ont tout de même livré une performance digne de ce nom. En espérant qu’ils viennent nous revisiter un jour avec un petit peu plus de fans au rendez-vous…
*Ce spectacle avait lieu dans le cadre des festivités qui souligne le 20e anniversaire de l’étiquette Ninja Tune, sur laquelle vous pouvez retrouver le plus récent album d’APC, Fluorescent Black (sur Big Dada, en fait).
Misstress Barbara, Club Soda, 4 juillet
Après la désertion du Club Soda deux soir auparavant, ça faisait du bien de voir cette même salle pleine de gens vraiment prêts à avoir le fun de leur vie. Si je connais un peu la carrière de Misstress Barbara en tant que DJ, j’en connaissais très peu sur ses compositions personnelles. J’ai été très contente de voir que le deejaying n’avait pas été laissé de côté et qu’il avait encore sa place dans ses shows. Ce soir-là, on voyait sur scène Misstress Barbara et son groupe Girls on a Ducati, mais aussi les désormais hypés Random Recipe, le très charmant Sam Roberts et Isabelle Day. Plusieurs chansons m’ont vraiment fait apprécier la performance, dont I’m Running (feat. Sam Roberts) et Four on the Floor. De toute la série de spectacles Les nuits Heineken du Festival de Jazz, c’était une des soirées qui a eu le plus de succès (avec Émilie Simon, premier spectacle de la série).
Holy Fuck, Club Soda, 5 juillet
Ce band, dont le nom donne un frisson dans le dos de ma mère quand je lui dis qu’est-ce que je vais voir comme spectacle ce soir-là, c’est un groupe rock/expérimental/électro de Toronto. Une autre soirée de hipsters montréalais. Dans mes coups de cœur parce que les grooves sont vraiment excellents, mais le soleil qui a tapé trop fort sur ma tête durant la journée ne m’a pas permis d’apprécier pleinement le spectacle, qui avait lieu à minuit le soir. 75% de mon cerveau devait être cuit et inutilisable à ce moment-là. Et j’avais besoin d’un bon 20% juste pour réguler ma température corporelle. Alors voilà. Si vous avez vu un légume dans la salle ce jour-là, c’était moi. Bref, j’ai hâte qu’Holy Fuck vienne refaire un tour dans la métropole, je m’arrangerai pour avoir le cerveau efficace cette fois-là. En attendant, écoutez leur excellent album Latin America, sorti en mai dernier.
Voilà, c’est ce qui conclut mon sightseeing tour au Festival de Jazz cette année. J’espère que ça vous aura servi.
Les hipsters montréalais se donnaient rendez-vous au Club Soda ce soir là. Mené par la chanteuse et guitariste Elizabeth Powell, le groupe anglo-montréalais Land of Talk a livré une performance sobre, mais saisissante. Miss Powell semble si fragile si scène et ça ne rend sa performance que plus touchante. C’est tout ce que j’ai à dire là-dessus pour l’instant. À surveiller dans les prochains mois.
Antipop Consortium, Club Soda, 2 juillet
Semblerait que la métropole n’était pas trop au courant de l’existence d’Antipop Consortium… Seulement quelques dizaines de curieux se sont présenté au Club Soda ce soir-là pour assister à leur prestation. Et pourtant, APC, c’est un gros morceau de la culture hip hop américaine depuis les vingt dernières années environ (à contre-courant du hip hop mainstream, faut le spécifier). Pas de grands artifices pour ce spectacle : pas de grillz, pas de nanas semi à poil, pas de dude semi-inutile qui fait acte de présence juste pour ajouter de l’attitude. Juste trois gars, de l’électro bien ficelé (beaucoup d’électro en fait), des bons grooves et juste assez d’attitude. J’aime ça de même. Un spectacle qui n’est pas exactement mémorable non plus, étant donné le peu d’ambiance dans la salle, même si le groupe autant que les spectateurs ont bien tenté de faire lever le party. Perso, j’ai bien tenté de faire du bruit pour trois, même si je suis habituellement low profile dans un show d’hip hop. Toutefois, ça n’a pas semblé déranger Beans, High Priest et M. Sayyid qui nous ont tout de même livré une performance digne de ce nom. En espérant qu’ils viennent nous revisiter un jour avec un petit peu plus de fans au rendez-vous…
*Ce spectacle avait lieu dans le cadre des festivités qui souligne le 20e anniversaire de l’étiquette Ninja Tune, sur laquelle vous pouvez retrouver le plus récent album d’APC, Fluorescent Black (sur Big Dada, en fait).
Misstress Barbara, Club Soda, 4 juillet
Après la désertion du Club Soda deux soir auparavant, ça faisait du bien de voir cette même salle pleine de gens vraiment prêts à avoir le fun de leur vie. Si je connais un peu la carrière de Misstress Barbara en tant que DJ, j’en connaissais très peu sur ses compositions personnelles. J’ai été très contente de voir que le deejaying n’avait pas été laissé de côté et qu’il avait encore sa place dans ses shows. Ce soir-là, on voyait sur scène Misstress Barbara et son groupe Girls on a Ducati, mais aussi les désormais hypés Random Recipe, le très charmant Sam Roberts et Isabelle Day. Plusieurs chansons m’ont vraiment fait apprécier la performance, dont I’m Running (feat. Sam Roberts) et Four on the Floor. De toute la série de spectacles Les nuits Heineken du Festival de Jazz, c’était une des soirées qui a eu le plus de succès (avec Émilie Simon, premier spectacle de la série).
Holy Fuck, Club Soda, 5 juillet
Ce band, dont le nom donne un frisson dans le dos de ma mère quand je lui dis qu’est-ce que je vais voir comme spectacle ce soir-là, c’est un groupe rock/expérimental/électro de Toronto. Une autre soirée de hipsters montréalais. Dans mes coups de cœur parce que les grooves sont vraiment excellents, mais le soleil qui a tapé trop fort sur ma tête durant la journée ne m’a pas permis d’apprécier pleinement le spectacle, qui avait lieu à minuit le soir. 75% de mon cerveau devait être cuit et inutilisable à ce moment-là. Et j’avais besoin d’un bon 20% juste pour réguler ma température corporelle. Alors voilà. Si vous avez vu un légume dans la salle ce jour-là, c’était moi. Bref, j’ai hâte qu’Holy Fuck vienne refaire un tour dans la métropole, je m’arrangerai pour avoir le cerveau efficace cette fois-là. En attendant, écoutez leur excellent album Latin America, sorti en mai dernier.
Voilà, c’est ce qui conclut mon sightseeing tour au Festival de Jazz cette année. J’espère que ça vous aura servi.
NDLR : La prochaine édition du Festival international de Jazz de Montréal se déroulera du 25 juin au 4 juillet 2011.

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